Dodgson or not Dodgson… that, is not a question !
C’est l’été… pas de doute là dessus ! et ce n’est pas l’hiver aurait pu ajouter aussi ce cher Dodgson, voilà bien le dilemme. Pas vraiment le moment idéal pour travailler la fenêtre ouverte sur ce troisième roman… ou alors, s’enfuir. Ouais… pas vraiment meilleur comme solution !
Alors pourquoi citer ce cher Dodgson, Lewis Carroll pour ceux qui n’auraient pas fait le lien, une Alice qui défile comme une couverture de mode en ce moment. Justement, et si on laissait le lapin blanc et son florilège de personnages pour s’attaquer à ce qui fait la truculence de ce professeur de mathématique, dans cet Oxford Victorien.

Quand le non-sens transcende notre logique toute faite, toute droite, et fait basculer le château de cartes de nos pensées pour le reconstruire dans quelque chose qui nous dérange et nous met mal à l’aise…
Enfermé dans une pseudo bulle de silence, j’essaye de faire progresser mon héroïne dans les clameurs des conversations, des bouchons de cidre et autres boissons gazeuses qui pètent au son des glouglous, aux relents de chair plus très fraîche qui finissent de carboniser sur des braises encore gorgées de graisse et qui remontent par la fenêtre, tout un environnement auquel il faut se soumettre et se démettre… dur dur , les étés… dur dur, les terrasses des voisins.
Pendant ce temps là, ça tricote, détricote, retricote, les mailles d’une trame qui ne prend plus sa forme première et c’est tant mieux. Au diable les dogmes, les doctes et vive les insectes qui philosophent, d’un hibou et d’une chouette dont les têtes enflent à force de se la péter, de canards voltigeurs qui n’ont plus envie de voltiger mais de se la couler douce, d’une grenouille qui vous ferait avaler une couleuvre en vous faisant croire que c’est un gentil spaghetti… chouette les visions nocturnes, dommage que les voisins n’en profitent pas !
Allez, j’ose… dans l’aventure j’ me repasse l’histoire de Dorothy…attention, derrière la route de brique jaune se cache un autre univers… parce que là aussi, y a du lourd à puiser !

Posted in Fantasy, Manuscrit, Non classé
septembre 22nd, 2010 at 5 h 44 min
beaucoup appris